Histoire et patrimoine


Situation géographique

à 17 km d'Aubenas et de Vallon Pont d'Arc et à 43 km de Montélimar.

Altitude : 170 m

Population : 376 habitants dénommés les Balazucains (nes)

Superficie : 1890 hectares

 

Paysage

Balazuc est accroché aux falaises qui bordent l'Ardèche, dans le Vivarais méridional. Le cours de l'Ardèche forme une frontière naturelle entre la vallée du Rhône et le Massif central. Balazuc s'est installé au niveau d'un passage à gué naturel, longuement emprunté avant d'être supplanté par la traversée en bateau, puis par le pont.

UNE VÉGÉTATION CONTRASTÉE

La rive droite de l'Ardèche au niveau de Balazuc est formée par les Gras. On appelle Gras des terrains arides, caillouteux, où ne poussent que de l'herbe et une rare végétation méditerranéenne.

La rive gauche de l'Ardèche> où est implanté le village de. Balazuc présente de nombreux champs. Les cultures sont déterminées par la nature du sol, ici un calcaire dur. Ce.paysage végétal a beaucoup évolué au cours du siècle passé. Aujourd'hui, on voit de nombreux chênes, là où il y a encore quelques dizaines d'années, les troupeaux de chèvres empêchaient leur prolifération. A l’époque de la sériciculture (XVII, XVIII et XIXe siècles), on trouvait également de nombreux mûriers. Au XXe siècle, la culture d'arbres fruitiers a été florissante avant d'être concurrencée par l'ouverture du marché espagnol. C'est la vigne, cultivée depuis le Moyen Âge, qui devient alors la culture dominante. Sont produits notamment des vins d'appellation IGP (Indication géographique protégée) Ardèche et Comté Rhodanien. Enfin, des céréales ont été produites depuis le Moyen Âge jusqu'à nos jours.

BALAZUC MINÉRAL

L'installation du village masque l'aspect initial du terrain, en forme de gradin calcaire percé de failles et de cavités. Ces dernières ont été comblées ou utilisées comme caves, citernes ou étables. Les rochers les plus gênants ont été taillés à la masse ou au coin de bois gorgé d'eau, et plus récemment à la dynamite, notamment pour le percement de la route au cœur du village à la fin du XIXe siècle.

Dans ce paysage très minéral, la pierre est à disposition. À Balazuc, ce calcaire dur est extrait d'une carrière à proximité du village. Il est tantôt blanc-jaune ou blanc-gris selon le banc d'où il provient. Ce paysage permet d'accéder facilement à tous les matériaux de construction nécessaires mais la nature de la roche la rend difficile à sculpter. Cela explique l'absence presque totale d’ornements au niveau des baies et des portes du village.

Malgré la proximité de la pierre en carrière, les remparts, ainsi que d'autres bâtiments peu à peu abandonnés, vont constituer une réserve de pierres déjà équarries pour la construction de nouveaux bâtiments, ou l'aménagement de nouveaux étages. Il est ainsi possible de croiser sur des façades plus récentes des éléments anciens qui ont été remployés.

Le village est aujourd'hui pris dans une importante végétation, et il est très différent du village que l'on pouvait contempler jusque dans les années 1950, qui était alors beaucoup plus minéral.

 

Histoire

Balazuc a été fréquenté par les hommes bien avant la naissance du village.

Au Paléolithique moyen (entre 350 000 et 28 000 ans avant J-C) : une des grottes des Barasses (la grotte des Barasses II) a été occupée au Paléolithique moyen comme bivouac par des hommes de Néandertal. L'homme de Néandertal est l'espèce la plus proche de l'homme moderne, l'homo sapiens. Il nous ressemblait beaucoup, malgré sa morphologie plus trapue et son crâne plus aplati. Il possédait le langage, il fabriquait des objets, des vêtements... La grotte des Barasses semble appartenir à la catégorie des camps saisonniers, occupée en alternance par les carnivores et par les hommes de passage. Les silex trouvés sur le site témoignent leur présence et nous renseignent sur les activités pratiquées : travail du bois, des végétaux et de boucherie.

Au Néolithique (6 000 à 2 000 avant J-C) : Le Néolithique est une période cruciale, celle où l'homme se sédentarise. Il invente l'agriculture, l'élevage, là où auparavant il pratiquait essentiellement la chasse et la cueillette. C'est également à cette période qu'il se met à cuire l'argile pour fabriquer des ustensiles et conserver la nourriture : la céramique est née. £occupation néolithique est avant tout attestée sur le territoire de Balazuc par la découverte d'une vingtaine de dolmens, des tombes collectives mégalithiques, érigées environ 2 500 ans avant J-C sur le Gras. Ces dolmens ont été largement endommagés par des fouilles clandestines.

Outre ces céramiques, le puits du Fakir a également livré des silex, des parures et de l'outillage en os.

À la Protohistoire, ou âge des métaux, (période entre le Néolithique, dernière période de la Préhistoire, et le IIe siècle avant J-C, époque de la conquête romaine.

Des traces de constructions en terre (torchis), d'artisanat et de transformation du grain signalent sans doute un habitat durable implanté là. Le site du Vieil Audon a quant à lui livré des objets en bronze et en cuivre, comme des bracelets, des pointes de flèche et pendeloques de l'âge du Bronze (2 000 à 750 avant J-C) et de l'âge du Fer (VIII' au IIe siècle avant J-C).

Une hache à douille en bronze a été retrouvée dans une fissure d'une dalle du gué sur l'Ardèche. Elle daterait du VII' ou du VIe siècle avant J-C. Ce type de hache n'est pas utilisé comme outil mais sert de monnaie d'échange ou d'instrument rituel.

À l'Antiquité, période gallo-romaine (de la conquête romaine au Ire siècle avant J-C jusqu'a la chute de l'empire romain au Ve siècle) : c'est aux Salles Quartier de Balazuc qu'une découverte majeure a été faite au XVI' siècle : celle d'un sarcophage en marbre blanc richement sculpté sur une des faces (cf. le sarcophage des Salles).

La présence d'urnes cinéraires indique une occupation des lieux entre le Ier et le IIIème siècle. Le sarcophage est caractéristique de la production de l'école d'Arles du IVe siècle. Il semblerait que ce matériel découvert sur le site des Salles atteste de la présence d'une villa appartenant à un membre de l'élite gallo-romaine, précocement converti au christianisme.

LES SEIGNEURS DE BALAZUC AU MOYEN ÂGE

Le nom de Balazuc provient du toponyme Baladunum, qui s'est ensuite "occitanisé" en Baladun, Balaun, Balasu, puis Balazuc_ Baladunum provient du préceltique bal, désignant une hauteur rocheuse, accolé au suffixe gaulois -dunos, qui désigne une citadelle, latinisé en dunum

C'est avec le seigneur Géraud de Balazuc, au XIe siècle, que commence l'histoire de la famille de Balazuc.

Le plus célèbre seigneur de Balazuc est Pons de Balazuc, fils de Géraud. Pons participe à la première croisade en 1096 en tant que chevalier, aux côtés du comte de Toulouse. Pons meurt à Arcos (aujourd'hui Tripoli au Liban) en 1099, peu avant la prise de Jérusalem. Un vitrail de l'église romane Saint-Madeleine le représente.

Les seigneurs de Balazuc et leur cour viennent s'installer à Balazuc au XIIIe siècle. Ce choix est stratégique, car les Balazuc veulent alors assurer leur pouvoir sur leurs possessions en Bas-Vivarais, mais aussi et surtout sur les mines argentifères de Largentière, d'où ils tirent une grande partie de leur richesse. On assiste alors à un agrandissement spectaculaire du village, dont l'étendue est multipliée par cinq. Un second rempart est érigé, celui du XIIe siècle étant devenu trop exigu. Certains tronçons de ce rempart du XIIIe siècle sont encore visibles aujourd'hui. Le rempart du XIIIe siècle comporte plusieurs portes, dont certaines sont également bien conservées, comme la porte de la Sablière. Le "château de Balazuc" et la "Tour carrée" font partie de ces nouvelles fortifications du XIIIe siècle.

A la fin du XIVe siècle et début du XVe siècle, la guerre de Cent Ans (1337-1453). La tour de la Reine Jeanne, ainsi qu'un rempart dont il ne reste que des vestiges, sont édifiés sur la rive droite de l'Ardèche. Le castrum de Balazuc (village fortifié) ne fait pas exception. Il renforce ses remparts et se dote d'un poste avancé pour mieux se protéger.

Au XVe siècle, Jeanne de Balazuc (héritière du nom et de la baronnie en 1480) renforce les remparts, remanie le château pour lui apporter les aménagements de confort, gère l'administration de la seigneurie. Le château de la Borie et sera au XVIe siècle le lieu de résidence principal des Balazuc, qui quittent définitivement le village.

LA VIE À BALAZUC EN 1464

Balazuc compte à cette époque 500 à 600 habitants. Toutes les parcelles cultivables sont travaillées, dans ce pays au sol très rocheux. La polyculture vivrière est largement complétée par l'élevage du mouton et de la chèvre (1 290 chèvres à Balazuc !) La population est composée de nombreux éleveurs, cultivateurs et viticulteurs. Les artisans, comme les forgerons, fustiers (menuisier), cardeur (laine), sont bien souvent également paysans.

La culture dominante est celle du vin, mais les paysans les plus riches sont les bergers, qui font paître leurs troupeaux dans les Gras.

EPOQUE MODERNE ET CONTEMPORAINE

Au XVIe, les Balazuc s'installent définitivement à la Borie. Pendant les guerres de Religion, Balazuc reste un bastion catholique en Bas-Vivarais.

La deuxième moitié du XVIIIe siècle est une période de prospérité, avec notamment le développement de l'élevage du ver à soie, des étages supplémentaires sont construits pour créer des pièces dédiées à la magnanerie.

En 1887, une route est ouverte à travers le village. Balazuc n'était en effet traversé que par des ruelles étroites et des calades. Le percement de la route entraîne la destruction de quelques maisons et le dynamitage des rochers, mettant au jour des cavités, notamment celle de la "Fachinière" (sorcière en occitan).

En 1882, les lois de Jules Ferry rendent l'école obligatoire. Les habitants des hameaux de la rive droite de l'Ardèche souhaitent alors que leurs enfants n'aient pas à traverser l'Ardèche sur des embarcations précaires et payantes pour s'y rendre. Un pont est alors construit permettant également aux habitants de la rive droite de fréquenter l'église de Balazuc (plutôt que celles d'Uzer ou de Lanas où ils se rendaient jusque-là). La place vient à manquer dans la petite église romane et la construction de la seconde église de Balazuc commence en 1895.

Le début du XXe siècle est marqué par la saignée de la Grande Guerre dans la population. L’exode vers les villes amplifie le phénomène : le village se vide, les maisons tombent en ruines. En cinquante ans, la population passe de 900 à 200 habitants. A partir des années 1960, l'arrivée d'amateurs d'authenticité et de tranquillité fait renaître le village.

 

Circuit Patrimonial

(Les lettres entre parenthèses correspondent à l'actuel plan touristique du village)

1) L’Ardèche (H)

Depuis l'époque néandertalienne jusqu'au village médiéval, l'homme s'est donné du mal pour s'accrocher aux falaises calcaires de Balazuc. Outre la beauté du site et les avantages défensifs de l'escarpement, la particularité de Balazuc est de posséder un passage à gué sur cette frontière naturelle qu'est l'Ardèche. A une cinquantaine de mètres à gauche du pont, on peut apercevoir une ancienne voie pavée qui descend jusqu'à la rive : il s'agit de l'ancien embarcadère, d'où partait un bac.

A la fin du XIXe siècle, avec les lois Jules Ferry rendant l'école obligatoire, les habitants de la rive droite réclament un moyen sûr et gratuit pour que leurs enfants puissent se rendre à l'école de Balazuc. C'est ainsi que le pont va être construit.

2) L'église romane (F)

Le plan de cette petite église romane est pour le moins original, avec ses deux nefs accolées ! Plutôt qu'un agrandissement de l'église originelle du Xlle siècle, il pourrait s'agir de la construction d'une seconde église un siècle plus tard, destinée à l'usage personnel des seigneurs de Balazuc. La pierre aujourd'hui laissée nue et sans décor laisse apprécier volumes et matière avec simplicité.

L’Eglise abrite d'intéressants objets d'art. Un ancien autel en pierre plate, creusé de rigoles, a été retrouvé sous le sol de l'église. Si des interprétations fantaisistes y voient une pierre sacrificielle, il n'en est rien. Les vitraux de l'artiste contemporain Jacques Yankel plongent le lieu dans une ambiance bleutée. Ni tout à fait abstraits, ni véritablement figuratifs, ils invitent à la contemplation. La statue en pierre de la Vierge à l'enfant est touchante : simple et trapue, elle conserve en partie sa polychromie.

3) La tour de la Reine Jeanne (L)

La tour de la Reine Jeanne domine l'Ardèche depuis la rive, face au village. Bâtie au XIVe siècle lors des troubles liés à la guerre de Cent Ans, elle sert de poste avancé et assure la défense de Balazuc_ La tour doit sans doute son nom à l'épouse du bon Roi René d'Anjou, très populaire à cette époque dans le sud de la France. De hauteur plus réduite à l'origine, elle a été restaurée et surélevée par son propriétaire actuel.

4) Deux anciennes chapelles (J)

La chapelle Saint-Jean-Baptiste :

Cette chapelle funéraire de la fin du XIIIe siècle conserve un début de voûte en berceau. Au-dessus de la porte, on peut distinguer un écusson héraldique représentant un épervier. La même figure a été découverte sur une dalle funéraire. Il s'agit d'armes « parlantes », qui jouent avec le nom de leur propriétaire, Guillaume des Eperviers, seigneur de Balazuc au XIIP siècle. Cette chapelle est son lieu d'inhumation.

La chapelle Saint-Nicolas-de-Lancier :

Cet édifice serait le plus ancien monument de Balazuc, construit au haut Moyen Âge, avant le Xe siècle. Son nom (« de Lancier »), n'est pas sans rappeler le nom de Wilhelm Hastafracta, "lance brisée", qui aurait été mandaté par Charles Martel au VIIIe siècle pour exercer le pouvoir royal sur le Bas-Vivarais.

5) Au détour d'une ruelle

(à placer à l'intersection de la rue du portail neuf et la rue de la calade)

Les ruelles de Balazuc sont riches de découvertes qui font le charme du village. Levez la tête derrière vous, vous verrez deux pierres en débord creusées en leur centre. Ce sont d'anciennes évacuations d'eau pour les terrasses ou les éviers. A votre droite, une rue pavée — appelée calade - descend vers le bas du village. Constituée de pierres locales assemblées sans mortier, cette voie traditionnelle résiste bien mieux aux mouvements du sol que notre béton actuel ! Faites maintenant quelques pas sur votre gauche. Vous découvrirez une des quelques fenêtres trilobées du village, qui signalent l'emplacement d'une maison noble.

6) Le château de Balazuc (D)

Le château de Balazuc a été tant remanié à travers le temps qu'il est difficile d'identifier sa date de construction primitive, entre le Xie et le XIIP siècle. Si l'intérieur du château ne se visite pas, il est intéressant de noter à l'extérieur, dans le prolongement du rempart, une porte aujourd'hui comblée. Il s'agit de la "pousterle", autrement dit la poterne. Elle servait de sortie de secours aux occupants du château qui pouvaient ainsi quitter la ville discrètement, en accédant directement aux pieds des remparts.

7) La tour carrée (C)

Cet édifice, communément appelé "la tour carrée" par les Balazucains, est la tour maîtresse et le seul élément conservé d'un château du XIIP siècle. A cette époque, les châteaux étaient simplement composés d'une tour de défense et d'une loge où résidaient le seigneur et sa cour. La porte originelle de la tour carrée se situe à plusieurs mètres du sol. On y accédait par un escalier de bois facilement démontable en cas d'attaque. Les trous qui servaient à le fixer sont encore visibles. En regardant avec attention les pierres de l'édifice, vous constaterez que certaines, ­dites « à bossage » - sont bombées. Elles permettaient de dévier les flèches et carreaux d'arbalète, mais elles possédaient également une dimension esthétique. Le rempart tout proche a été percé au XVIIIe siècle pour faciliter la circulation dans le bourg.

8) Le sarcophage des Salles (B)

Ce sarcophage gallo-romain en marbre blanc a été découvert au XVP siècle au hameau des Salles. Il est typique de la production des ateliers installés dans la cité d'Arles au IV siècle ap. JC. Sa présence témoigne de l'existence d'une villa occupée par un dignitaire gallo-romain converti précocement au christianisme. En effet les six scènes sculptées sont tirées du Nouveau Testament :

  • le Christ accompagné d'un apôtre ressuscite le fils de la veuve de Naïm en touchant la momie couchée à ses pieds;
  • Daniel, accompagné d'un élève empoisonne le dragon enroulé autour d'un arbre;
  • le Christ accompagné d'un apôtre guérit le paralytique et lui ordonne de s'en aller;
  • le Christ guérit l'aveugle né présenté par Pierre;
  • deux soldats romains (tunique courte, manteau agrafé à l'épaule) viennent arrêter Pierre;
  • Pierre, assis sur une chaire de pierre, enseigne, un volume dans les mains.

9) La Vierge à l'enfant

La statue de la Vierge à l'Enfant, dite Notre Dame de Balazuc, est inscrite Monument Historique. En calcaire peint, elle est trapue et fruste mais touchante par sa simplicité et les traces de polychromie qu'elle conserve. Son origine médiévale demeure incertaine. Retrouvée dans l'église romane, elle a longtemps été conservée dans l'église paroissiale Sainte-Madeleine. Elle est ici réintégrée à l'église romane, sous la forme d'une copie.

10) La hache à douille

Cette hache à douille en bronze a été retrouvée dans une fissure d'une dalle du gué sur l'Ardèche par des touristes en 1998. La hache à douille tire son nom de sa forme creuse qui accueillait le manche. Elle daterait du Vile ou du Vie siècle avant J-C, c'est-à-dire du premier âge du Fer, aussi nommé Hallstatt. Ce type de hache à douille en bronze se retrouve à l'époque dans toute l'Europe. Elles sont généralement retrouvées enfouies dans des dépôts de métal, en plus ou moins grand nombre. £exemplaire découvert à Balazuc n'est pas orné mais il présente un anneau latéral et un tranchant évasé. Réalisée en bronze avec un fort taux de plomb, il est très cassant, ce qui permet d'affirmer que ce type de hache n'était ni une arme ni un outil fonctionnel, mais sans doute un instrument rituel. Ici il s'agit probablement d'un dépôt rituel lié au gué.

 

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